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Année 2020 astrologique : plus de responsabilité pour plus de solidarité et d’espace créateur


J’aime, en chaque début d'année me pencher sur le thème du 1 Janvier.


Mais avant cela, et pour introduire ce bulletin, j’aimerais vous partager la compréhension d’un rêve fait il y a peu qui m’indiquait que la source de toutes nos blessures et souffrances venait d’une séparation avec la Source, le Soi, le plus vaste…


Bien sûr cela résonne probablement pour certaines comme une évidence mais j’aimerais aller plus loin en essayant de préciser ce qui, en nous, peut faire obstacle à cette foi.


Dans la vision Jungienne, nous sommes porteurs d’archétypes qui précédent notre naissance, archétypes familiaux, transgénérationnels, culturels, civilisationnels.


Ces archétypes sont des puissances colossales qu’on en peut pas adresser avec notre moi !


Le Soi, de rêves en rêves (ou par d’autres moyens thérapeutiques plaçant le Soi au centre), va nous aider à ce que ces archétypes puissent de transformer en servant notre âme.


Quand on parle de patriarcat par exemple, on s’adresse à un masculin « en inflation » (l'inflation est une posture supérieure qui comble une déflation à savoir un manque d'estime de Soi, l'un de va pas sans l'autre) qui a mis la féminité (dans le sens d’une capacité d’ouverture à l’autre) en « déflation » depuis des millénaires, mais le risque serait, pour nous les femmes, de tomber dans une lutte contre les hommes sans voir que nous possédons aussi possiblement ce masculin en inflation dans notre psyché ! Et c’est même très souvent le cas au début d’une analyse !


Ce sont ces archétypes que nous avons rencontrés à l’extérieur si nous avons été abusé (e), maltraité (e), rejeté(e) dans votre enfance et plus tard…


Et ces archétypes agissent aussi à l’intérieur de nous, à tel point que nous pouvons nous maltraiter, nous abuser ou nous rejeter nous-mêmes. Ou nous pouvons aussi courir après je ne sais quelle reconnaissance extérieur qui nous fait oublier l’essentiel.


La guérison passe donc par la transformation de ces figures de la psyché en nous…

Tants que ces archétypes dominent la psyché, ils nous empêchent de trouver le chemin de l’ouverture à l’autre et au sacré dans la relation.


Le manque de foi pousse au contrôle voire à la violence alors que l’ouverture à la foi est une expérience en lien avec le monde du symbole qui ouvre vers la relation et le partage.



L'ouverture à la communauté (Lune Neptune en Poissions et Licorne en Poissons)


Cet aspect planétaire du ciel de ce premier Janvier peut nous laisser à voir, au delà du chahut du moment, et des exigences des uns et des autres dans cette grève que notre personnalité peut juger plus ou moins justes, une invitation à plus de partage, à plus de solidarité, une invitation aussi à lâcher les plans, car il est difficile de planifier quand les transports sont bloqués !


La Lune Noire moyenne aussi appelée Licorne représentant une forme d’idéal est encore en Poissons et nous invite à lâcher les barrières du « chacun pour soi ».

Elle nous invite aussi à une forme de danse avec la vie dans l’acceptation qu’à un certain niveau « tout est juste » ce qui ne veut pas dire que nous devons ne rien faire !


Stellium de planètes en Capricorne intégrant le Nœud Sud : investir les valeurs d’intériorité du signe plutôt que son ombre isolationniste, contrôlante et perfectionniste – entrer dans une véritable intégrité


Saturne étant en domicile dans son signe et Pluton venant lui apporter une dimension supplémentaire de profondeur, nous sommes poussés à transformer nos structures profondes, justement ces fameux archétypes…


Le monde nous fait miroir et là est la véritable intégrité, ne pas fustiger chez l’autre ce que nous portons en nous.


Le Soi ne juge pas.


Nous avons le droit d’être saisis par des archétypes car nous sommes des humains mais notre devoir spirituel (et oui nous sommes dans le monde du Capricorne) est d’aller comprendre comment se joue en nous ce qui peut nous agacer à l’extérieur.