Attirer une personne qui vous corresponde et pouvoir vous épanouir ensemble



En discutant récemment avec des amis hommes et femmes célibataires et qui avaient envie pourtant de partager leur vie avec quelqu’un, l’amoureuse en moi s’est sentie tellement concernée et attristée que j’ai eu envie d’écrire un article (bon Vénus est rétrograde donc c'est le bon moment)!

Attention je ne dis pas que cela soit forcément triste d’être célibataire mais ce qui m’attriste c’est de voir des personnes qui aimeraient tellement partager leur vie avec quelqu’un et qui ne rencontrent personne ou des personnes avec qui ça ne fonctionne pas.


Ceux qui me connaissent savent que je ne vais pas vous sortir une méthode toute faite de derrière les fagots ou basée sur la simple pensée positive car le sujet est bien plus complexe que ça !

Cet article ne prétend pas non plus être exhaustif mais propose quelques pistes issues de la psychologie et de la vision des rêves, des archétypes et du Soi pour mieux comprendre ce qui se joue.


Il concerne également les couples existants qui vivent aussi se défi de rester dans un lien sans cesse renouvelé et aimant quand ils ont le plus souvent connu des couples parentaux non épanouis !


La puissance des archétypes qui se jouent de nous avant de s’harmoniser en nous

J’ai la chance d’accompagner des personnes ayant déjà pas mal cheminé (même si j’accueille également les personnes qui « débutent » leur travail sur eux et c’est tout aussi enrichissant).

Beaucoup me disent qu’ils ont conscientisé beaucoup de choses voire même pour beaucoup écouté leurs émotions, fait des soins énergétiques, des constellations familiales et tout cela est magnifique et permet à notre travail d’aller ensuite plus dans la fluidité.


Pourtant certains d’entre eux se plaignent d’avoir de nouveau attiré telle ou telle personne manipulatrice ou d’évoluer dans un couple « caractériel » ou « frustrant» par exemple.


La fluidité relationnelle intervient en nous lorsqu’il y a union de notre masculin (le logos, puissance du verbe, l’action, la capacité de mettre des limites, de structurer notre pensée) et du féminin (l’ouverture relationnelle, la réceptivité)


Prenons un cas imaginaire : celui de Pauline. Imaginons que Pauline ait eu un père « pervers narcissique » (pour forcer un peu le trait pour notre histoire mais bien sûr ça existe). Ce père lui mettait une pression abominable dans ses études, se glorifiait de ses réussites à l’extérieur et la rabaissait à la maison. Il avait des maîtresses et niait systématiquement quand sa femme essayait de lui faire avouer, et cela sans aucune culpabilité.

Pauline, elle s’est développé "à l’opposé" de son père. Elle est partie faire de l’humanitaire puis en revenant en France des années plus tard a choisit une voie artistique, de manière à faire « échouer » le programme élitiste et rationnel de son père pour elle.


Elle a trente ans et est en thérapie depuis ses 20 ans. Elle a bien compris le fonctionnement de son père, l’a diagnostiqué et ses thérapeutes l’ont même aidée à voire à quel point sa mère était une complice passive dans cette histoire et ne la défendait pas.

Peut-être, si elle est un peu mystique, aura-t-elle fait « le bonhomme allumette » pour couper les liens de dépendance avec lui ou un rituel de libération karmique.


Seulement voilà, elle sort encore d’une relation qui l’a épuisée avec un manipulateur et y a laissé des plûmes.

C’est là qu’interviennent ces fameux archétypes !