Comment mes rêves, les synchronicités et l’astrologie m’aident à aller vers plus de plénitude ?


Cet article est né d'un questionnement reçu sur Messenger suite à un commentaire que j'avais laissé sur un groupe Facebook d'astrologues autour du lien que je faisais entre les rêves, les archétypes et l'astrologie.


Je remercie cette personne pour l'idée qu'elle m'a donnée de pouvoir poser ma réponse sous la forme d'un article, que j'ai voulu simple et didactique afin d'essayer au mieux d'expliquer des concepts qui peuvent paraître complexes alors que dans la pratique ils ne le sont pas tant que ça.


Les archétypes de l'inconscient collectif dans la pensée Jungienne et les planètes

Historiquement la première fois que j’ai commencé à étudier Jung, c’était dans ma formation d’astro-psychologie il y a plus de 15 ans.


Jung a beaucoup étudié l'astrologie aussi bien que le Yi King et le Bardo-Thödol, nous sommes donc loin, avec lui, d'une psychologie "mentale" basée sur le moi !


Il déclara à plusieurs reprises qu’il avait pu vérifier que certains états psychologiques ou certains événements étaient corrélés avec le parcours des planètes. « Notamment, les afflictions de Saturne et d’Uranus«  , a-t-il déclaré en 1954, lors d’une interview. A l’époque de ces études en astrologie, je n’avais pas encore vraiment saisi le concept d’archétype mais je pouvais constater à mon grand étonnement à quel point mon thème reflétait l’inconscient de ma famille et ma propre personnalité.

Depuis je n’ai eu de cesse de faire des allers retours entre l’astrologie et la psychologie, que ça soit à travers mes formations ou à travers mes propres recherches et autres thérapies. Il est arrivé que des astrologues me reprochent d’être trop dans la psychologie mais l’étude de Jung et la transformation vécue à travers mes rêves n’a fait que confirmer mon intuition première : la divinité se révèle en nous en plongeant dans nos ombres...

« Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux mais en plongeant dans son obscurité, mais ce travail est souvent désagréable donc impopulaire » disait Jung. Certes cette descente doit se vivre avec « une lumière au front » comme dirait Luc Bigé et cette lumière est le Soi, centre guérisseur de la psyché qui vise à nous aider à harmoniser les archétypes dans notre psyché (qu'on pourrait aussi appeler "la puissance de vie" ou "la divinité", ou encore "l'âme" puisqu'il est en même temps le tout et le tout "relié à nous").

Ce centre, dans cette vision pourrait être positionné au centre du thème natal.


Il est un centre supra-conscient qui regroupe le conscient et l'inconscient et porte la sagesse de l'humanité. "Jung l'a rencontré comme lumière, la source de conscience qui, de l'intérieur même de l'inconscient, cherche un dépassement positif au conflit violent qui surgit dans la psyché entre le moi conscient et l'inconscient" (Pierre Trigano). Le thème natal représenterait l’inconscient collectif dans lequel nous nous incarnons et que nous venons transformer et les planètes des forces archétypales qui se relient de manière plus ou moins harmonieuse au moment de notre incarnation. Il n’y a donc rien d’écrit mais une direction favorable à notre âme. Cette direction peut notamment être donnée par le Soleil en signe et en maison, l'ascendant et le Noeud Nord (direction du Dharma). En quoi est-il si important de comprendre cette notion d’archétype et d’inconscient collectif ? Parce que les archétypes ne sont pas « des parts de nous » dont on peut décider de se débarrasser comme ça mais des figures de notre psyché et la différence est de taille ! Ces figures sont issues de l’inconscient transgénerationnel et de l’inconscient collectif !

Jung définit l'archétype comme "la tendance humaine à utiliser une même « forme de représentation donnée a priori » renfermant un thème universel structurant la psyché, commun à toutes les cultures mais figuré sous des formes symboliques